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Pays & régions n°24

TCHAD - Par Fidel Mingar Monodji

TCHAD - Par Fidel Mingar Monodji

Année Francophone Internationale 2015 - 2016



Pays enclavé se trouvant au cœur du continent africain « Le Tchad, dit-on, est le pays de sable et d’or, de forêts (…) où vit une faune nombreuse et variée (…). La brousse est inondée de verdure, l’herbe envahit la terre et la couvre d’un manteau d’émeraude émaillé de fleurs sauvages. Tout le pays devient un vaste paradis (...). La saison sèche qui succède a, elle aussi, ses côtés pittoresques. Il fait lourd. Le soleil brille avec éclat dans le ciel très bleu et très pur. La terre, lentement, se meurt (1). » Vaste de ses 1.284.000km2, le Tchad est devenu berceau de l’humanité depuis la découverte de Toumaï en 2001. Peuplé de près de 13 millions d’habitants, ce pays multiconfessionnel appelé « pays des Sao » s’illustre par un PIB de 1091 USD par habitant et se trouve à la 184e place sur 187 pays classés par le PNUD (2013).

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N’Djamena (Flickr - Kaysha)

Longtemps « État néant », le Tchad est entré dans le concert des nations en devenant pour la première fois de son histoire post — indépendance membre non permanent du Conseil de sécurité. À côté de cette victoire diplomatique internationale, le Tchad participe activement à la lutte contre le terrorisme international au Mali et au Nigeria. Entré dans le cercle restreint des pays exportateurs du pétrole en 2003, le Tchad connait depuis quelques années une croissance économique qui avoisine les deux chiffres. Mais au-delà de ces exploits politiques, diplomatiques et économiques, le pays dirigé par Idriss Deby Itno depuis 25 ans connait une crise financière sans précédent ces deux dernières années ; au point où le gouvernement a renoncé avec fracas à l’organisation du 25e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernements de l’Union africaine prévu en juin dernier. Entre temps, à l’intérieur du pays après l’accord pour la mise en place d’une CENI tripartite (opposition-majorité-société civile, mai 2014), l’Assemblée nationale enflamme la polémique en adoptant le 11 novembre 2014 la loi portant Code pastoral. Elle récidive en prorogeant son mandat le 30 mars 2015, renvoyant ainsi les nouvelles élections législatives aux calendes grecques. En plus, la chute du prix du baril n’est pas sans conséquence : l’austérité s’installe, les arriérés de salaires se multiplient, les grèves se répètent malgré l’accession du pays au point d’achèvement de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE). Et pour ne rien arranger, la secte Boko Haram s’invite dans la capitale avec un double attentat le 15 juin dernier et un autre le 29 du même mois. Ainsi, le Tchad bouillonne à l’intérieur et brille à l’extérieur du pays.


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Barkhane forme aussi les sapeurs pompiers (Ministère de la défense - France)

POLITIQUE

L’État gendarme de la sous-région
Le Tchad élu, le 1er janvier 2014, membre non permanent du Conseil de sécurité, accueille la 6e Session extraordinaire de la CEEAC et pousse à la démission immédiate le chef de l’État de transition centrafricaine et son Premier ministre. Il confirme son leadership en accueillant sur son territoire le siège de l’opération Barkhane de la main du président français François Hollande. Désormais, il est considéré par ses voisins comme le gendarme de la sous-région.

Été 2014, le Tchad accueille le siège de l’opération Barkhane et confirme sa « diplomatie offensive ». Pour la première fois depuis son accession à l’indépendance, il accède à un cercle fermé où il participe à la prise de décision internationale avec les autres cinq grandes puissances du monde. Élu à 184 voix sur 191 votants « le Tchad, qui était qualifié il y a quelques années d’État néant, est aujourd’hui non seulement présent, mais il est agissant  », dixit le ministre des Affaires étrangères Moussa Faki Mahamat. C’est dans cette logique et fort de ce statut que le Tchad a accueilli la 6e Session extraordinaire de la Communauté économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) à l’effet d’évaluer la situation politique, sécuritaire et humanitaire en République Centrafricaine. Décidément, incontournable dans la sous-région et au prix de la paix, le pays d’Idriss Deby pousse à la démission le chef de l’État de transition centrafricaine Michel Djotodia et son Premier ministre Nicolas Tiangaye lors de ces assises de la CEEAC (10 janvier 2014, N’Djamena). Controversé et contesté en RCA, le Tchad tempère ses agissements « volontaristes » en intervenant contre la secte Boko Haram au Cameroun puis au Nigeria entre le 17 janvier et le 3 février 2015. Car le ton donné un an plus tôt par son président à l’occasion du Nouvel An est sans équivoque : le Tchad « sera présent partout où il est sollicité pour ramener la paix et la sécurité ». C’est toujours donc dans cette logique d’un « Tchad agissant », que le président français a été accueilli le 19 juillet 2014. François Hollande avait alors signé la deuxième visite officielle d’un chef d’État français au Tchad et renforce ainsi indirectement la position de son président dans la sous-région.

La visite de François Hollande s’inscrit dans la gestion de la question sécuritaire dans la région : la situation en RCA, en Libye, au Mali et au Nigeria. Boko Haram composait bien évidemment le menu très salé partagé entre les deux hommes d’État. Le président Deby qui avait annoncé une offensive diplomatique du Tchad dans son discours du Nouvel An (2014) qualifie cette visite d’« un acte extrêmement significatif ». Et pourtant, cette visite n’est ni plus ni moins celle qui installe le poste de commandement de la future opération Barkhane à N’Djamena. Cette fameuse opération est la fusion entre opération « Serval  » (Mali) et « Épervier  » (Tchad) pour une plus grande flexibilité dans la coopération entre les pays concernés. Ce dispositif antiterroriste permet une coopération renforcée entre la France et ses cinq anciennes colonies qui constituent le « G5 Sahel » (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) pour lutter contre les crimes transfrontaliers et autres. Mais pour Idriss Deby qui participera plus tard le 15 décembre 2014 au Forum International sur la Paix et la Sécurité en Afrique (Dakar), la pacification de toute cette région de la bande sahélienne passe avant tout par le règlement du conflit libyen et cela incombe à l’OTAN. Car dit-il, « si on veut régler le problème du Sahel, il faut s’occuper de la Libye, il n’y a pas d’autre solution » et de renchérir que cette responsabilité incombe à l’OTAN qui doit faire «  le service après-vente ».

Un « État racket » pour les opposants, un « ilot de paix » pour les partisans du pouvoir
Fort de son armée qui reste la plus aguerrie et la plus expérimentée de la sous-région, le Tchad après avoir déployé ses forces armées contre les djihadistes du Mali se retrouvent obliger d’intervenir contre la secte Boko Haram qui menace ses intérêts commerciaux au Nigeria et au Cameroun voisins. Ces différentes interventions militaires visant à assurer la paix et à sécuriser les biens et les personnes ne sont pas sans critiques. Pour les opposants au régime, Deby instrumentalise la situation sécuritaire précaire dans la sous-région pour se maintenir au pouvoir et racketter les paisibles citoyens. Alors que pour le gouvernement, c’est par devoir qu’il intervient pour protéger ses concitoyens et leurs biens. Et la justification de ses interventions extérieures se trouve dans ses convictions panafricanistes.


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Le président Idriss Déby reçoit la commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire Kristalina Georgieva (Flickr - UE)

Quoi qu’il en soit, en cette période de crise économique due à la chute du prix du baril, ces interventions ont des conséquences directes dans le quotidien des Tchadiens : l’austérité budgétaire s’est installée et des nombreux chantiers sont interrompus. Les salaires de fonctionnaires prennent du retard et les arriérés de bourses des étudiants se multiplient jusqu’à sept mois conduisant les uns et les autres à de séries de grèves. Et l’illustration publique de cette crise que traverse ce pays est le report du 25e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernements de l’Union africaine prévu en juin dernier à N’Djamena. Dans un communiqué aussi limpide que laconique le gouvernement affirme que compte tenu de la « conjoncture économique et financière particulièrement difficile… due à la baisse vertigineuse des prix du pétrole dans le monde, et au regard du retard accusé dans la finition des travaux des infrastructures d’accueil », le Tchad décide de « retirer son offre d’abriter » ce 25e Sommet. Mais en réalité cet aveu de faiblesse n’est que la partie visible de l’iceberg : à l’intérieur le pouvoir gère difficilement la crise sociale qui se durcit avec la société civile portée par la coalition « Trop c’est trop », s’ajoute à ce bras de fer la pénurie d’essence et la vie chère. Tout bouillonne dans la capitale comme à l’intérieur du pays. Mais comme si de rien n’était, l’Assemblée nationale dominée par le parti au pouvoir (MPS) a adopté en seconde lecture le très controversé projet de loi portant Code pastoral (11 novembre 2014). Très inquiet de cette erreur commise par sa majorité et au risque de déclencher de nouveaux conflits communautaires généralisés, le président Deby critique sa propre majorité d’être aveuglée par le pouvoir et de s’éloigner des réalités quotidiennes des Tchadiens (1er décembre 2014). Il décide à cette occasion du « retrait  » de ce code dans l’ordonnancement juridique national. Aussitôt le Conseil constitutionnel saisit par les députés d’opposition, déclarera inconstitutionnel ce code pour «  violation massive de la constitution » dans sa décision N° 008/CC/SG/2014 du 24 juillet 2014.

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N’Djamena (Flickr - Kaysha)

C’est toujours loin des réalités socioéconomiques et préoccupés par leurs intérêts égoïstes que les députés ont adopté le 30 mars 2015 la prorogation de leur mandat en cours qui prenait normalement fin en juin dernier. Par ce vote, ils repoussent aux calendes grecques les prochaines échéances électorales. Mais cinq jours avant ce vote, la Cour Criminelle Spéciale de N’Djamena qui a débuté ses audiences le 14 novembre 2014 sur le jugement des complices du dictateur Hissein Habré a rendu sa décision. Elle condamne à la réclusion à perpétuité, pour « assassinats » et « tortures  » les sept anciens responsables de la police politique (DDS) de l’ancien chef de l’État et le versement de 75 milliards au titre de dommages et intérêts. Un mois plus tard, les institutions de Bretton Woods viennent arroser le peuple tchadien d’une autre bonne nouvelle : un allègement de la dette extérieure du Tchad  ! Comme quoi, l’opportunisme de cette justice sociale prononcée par la Cour Criminelle Spéciale de N’Djamena 24 ans après la chute du dictateur Habré présageait la place à cette « justice économique » attendue depuis 13 ans par le peuple tchadien des institutions financières internationales.

C’est dans cet élan optimiste que le Tchad présente son ministre des Finances comme candidat à la présidence de la Banque africaine de développement (BAD). Malheureusement, le 28 mai dernier à Abidjan, le candidat tchadien Kordjé Bedoumra rate la « palme d’or » au profit du Nigérian Adesina Akinwumi. Bedoumra n’a réuni que 30 % des voix contre 58,10 % pour le candidat du Nigéria. Certes, le résultat est décourageant pour la diplomatie tchadienne, mais le score des élections reste un signe d’encouragement si l’on se souvient d’où est parti le candidat tchadien. Pour le chef de file de l’opposition tchadienne Saleh Kebzabo, « le président Deby doit revoir toute sa diplomatie ». Car le Tchad a été trahi par ses « alliés » maliens, nigérians, camerounais et français en présentant des candidats pour les deux premiers et en votant pour les autres candidats pour les deux derniers. Il faut l’avouer, cette défaite du représentant tchadien à ce prestigieux poste est amère à avaler.

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N’Djamena (Flickr - Kaysha)

ÉCONOMIE

Avec une balance commerciale de plus 2,6 Md USD, le Tchad ne pèse pas dans le commerce international. Son économie est alimentée, avant l’avènement du pétrole, par l’élevage et l’agriculture. Aujourd’hui, après l’exploitation des puits de pétrole de Doba, deux autres sites ont vu le jour : le 22 décembre 2014, les puits du Grand Baobab sont inaugurés dans le bassin de Bongor. Avec une capacité de 44 000 barils par jour, ce site pétrolier est exploité par la société chinoise CNPC (China National Petroleum Corporation International Chad). Cette dernière a d’ailleurs été contrainte de dédommager l’État tchadien en octobre 2014 à hauteur de 400 millions de dollars pour violation de la législation environnementale. Quelques mois plus tard (le 18 février 2015), le président Idriss Deby inaugure à Mangara dans la région de Logone occidental un autre champ de pétrole. Pour la compagnie suisse, Glencore en charge de l’exploitation, les huit puits de Mangara peuvent produire jusqu’à 16.000 barils par jour d’ici la fin de l’année 2015. Avec ces nouvelles exploitations des sites pétroliers, il est difficile de convaincre le commun de mortel de la situation économique que traverse le pays actuellement. Mais de toute évidence, en s’imposant un régime d’austérité budgétaire afin de satisfaire les exigences des institutions de Bretton Woods et de faire face à la chute du prix de l’or noir, le Tchad a ralenti sa croissance économique. Car à part les secteurs prioritaires et l’armée, les autres secteurs subissent une cure d’amaigrissement brutal dans ce pays dont le pétrole constitue 74 % de recettes budgétaires et 90 % des exportations de marchandises. Presque tous les chantiers sont mis aux arrêts... C’est dans ce contexte que le Tchad a accueilli avec grande joie l’annonce par les institutions financières internationales de son accession au point d’achèvement de l’initiative PPTE. Par un communiqué (N° 15/183) en date du 29 avril 2015, le FMI et la Banque mondiale annoncent un allègement de la dette du Tchad de 1,1 milliard de dollars. Pour le chef de mission du FMI au Tchad Mauricio Villafuerte, « le Tchad pourra ainsi affecter davantage de ressources à la réduction de la pauvreté et à la promotion de la croissance économique. Après le point d’achèvement, il restera crucial de poursuivre une saine gestion macroéconomique pour tirer pleinement parti de l’allègement de la dette ». En attendant, le Trésor public tchadien est vide malgré la production du baril qui passe de 100.000 à 150.000 cette année. Et le classement 2014 de Doing Business de la Banque mondiale plaçant le Tchad en 185e position sur 189 pays ne reflète que les réalités d’un pays agonisant.

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Casque ou non ? (Flickr - Kaysha)

SOCIÉTÉ

L’Assemblée nationale a approuvé ce 10 mars 2014 la création d’une Cour des comptes. La création de cette Cour permet le contrôle externe et indépendant digne d’un État de droit. C’est une avancée majeure dans la culture du résultat au Tchad.
Le 1er mars dernier, la décision du gouvernement tchadien d’imposer le port obligatoire du casque afin d’éviter les accidents mortels de motocyclistes a mal tourné. Une partie de la population, surtout les élèves et les étudiants ont brouillement contesté cette décision par des manifestations violentes. Des échauffourées avec la police ont fait plusieurs morts et blessés et les élèves ont été arbitrairement arrêtés et soumis à des traitements dégradants. Ce traitement infligé aux élèves a été condamné par toute la communauté nationale qu’internationale et en particulier l’Union européenne. À la suite de ces condamnations, le gouvernement a organisé un simulacre de procès contre les policiers auteurs de ces violences. Quatorze des quinze prévenus ont écopé de trois mois d’emprisonnement.

CULTURE

À Bata en Guinée équatoriale, en finale de la 9e édition de la Coupe de football de la Communauté économique et monétaire des états de l’Afrique centrale (CEMAC), les Sao du Tchad ont remporté pour la première fois de leur histoire footballistique ce prestigieux trophée sous-régional en battant les Diables rouges du Congo par 3 buts à 2.

En avril 2015, sous l’initiative d’un jeune entrepreneur culturel tchadien Tog Trésor, le Tchad organise la première édition de Miss CEMAC pour mettre la beauté de la femme noire au service du développement. Sur les six candidates représentant les six pays membres de la CEMAC, la Gabonaise Maggaly Nguema est sortie victorieuse. La couronne de la beauté féminine se trouve depuis lors à Libreville.

Du 24 avril au 07 mai 2015 a eu lieu à N’Djamena et dans quelques villes du Tchad le 9e Festival du Cinéma Euro-Africain avec pour thème : « Démocratie et développement ». De nombreux films tels que L’œil du Cyclone, Timbuktu etc. ont été projetés. Bien avant ce festival, la capitale N’Djamena avait vibré pendant trois jours (du 10 au 13 octobre 2014) au rythme du Festival Toumaï Films. Ce festival qui est à sa première édition a pour directeur le jeune réalisateur franco-tchadien Pepiang Toufdy qui vient apporter sa pierre à côté de ses ainés entre autres Mahamat Saleh Haroun et Nadjilem Prosper pour bâtir la citadelle cinématographique tchadienne.
Sur le plan littéraire, on constate une nouvelle vague des jeunes écrivains. Mais l’un des doyens Noël Nétonon Ndjékery revient avec un recueil de nouvelles, intitulé «  La Minute Mongole » (La Cheminante, 2014). Le jeune auteur Ahmat Haroun Larry publie « La Femme Tchadienne Dans La Gestion De La Cité » (Edilivre, 2015). Le chef de canton de Médéléa dans le Kanem Moussa Medella Youssouf signe pour mémoire « Récit au cœur de la révolution » (coédition Al Mouna/L’Harmattan 2015). Il sera suivi dans ce chapitre par un témoignage de l’ancien rebelle Abderaman Koulamallah intitulé «  La Bataille de N’Djamena 2 février 2008 Récit  » (L’Harmattan 2015). Enfin, Jean Laoukole nous livre quelques semaines après les « Histoires extraordinaires du commandant Béchir » (L’Harmattan, 2015) et le jeune Abakar Mahamat de nous rimer avec un recueil de poèmes intitulé : « Mon stylo pour sensibiliser » (Edilivre 2015).

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Fidel Mingar Monodji
Université de N’Djaména, Tchad
mingarmonodji@gmail.com

Photo du logo : Flickr - UNAMID

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