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MAROC - Un urbanisme d'urgence

MAROC - Un urbanisme d’urgence

Par Amel Benredjem et Nastasia Dhomps



Depuis une quinzaine d’années, le Maroc est devenu une économie émergente avec une croissance stable approchant les 4 % par an. Ce dynamisme économique s’appuie sur les investisseurs étrangers attirés par la stabilité institutionnelle du pays : une exception en Afrique du Nord. Ces investisseurs se tournent principalement vers le marché immobilier qui est en pleine expansion du fait de la nette urbanisation du pays. Le taux d’urbanisation est en effet passé de 55,1 % en 2005 à 60,3 % en 2014. En cause, l’accroissement naturel, l’exode rural et la création de nouveaux centres urbains. Ces fortes dynamiques d’urbanisation concentrent la population sur le littoral et plus spécifiquement dans les villes de Rabat et Casablanca, qui représentent à elles seules les deux tiers de la population urbaine marocaine. Cette urbanisation importante confirme des changements structurels au sein du pays, annoncés notamment par une forte baisse du taux de fécondité depuis les années 60 (de 7.2 % à 2.2 %). L’économie basée sur l’agriculture s’oriente lentement vers une économie des services et de l’industrie (20 à 30 % d’emplois en plus dans l’industrie sur les vingt dernières années) accompagnée de la réalisation, à Rabat, d’un quartier des affaires, le Quartier Hay Riyad. Ce projet, médiatisé sous l’appellation « ville nouvelle », exprime une volonté de modernisation de la part du pouvoir marocain.

Des bidonvilles aux villes nouvelles

L’essor économique du pays engendre une congestion des villes, amenant les autorités marocaines à repenser la politique de la ville ; l’idée étant de répondre à une demande croissante de logements sociaux et d’équipements. L’habitat insalubre se développe, occupant 25 % de l’espace urbain et touchant près de 30 % de la population urbaine. Le ministère de l’Habitat et de la Politique de la Ville a lancé en 2004 le programme national Villes sans bidonvilles, qui visait l’éradication des bidonvilles du Royaume d’ici 2014. Le but était de lutter contre « toute forme d’exclusion sociale et/ou spatiale, et à favoriser l’intégration urbaine des populations des quartiers défavorisés par l’emploi, l’accès aux services et aux équipements de proximité » 1.


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Habitat insalubre à proximité de Rabat
Photo : Amel Benredjem

De plus, les dysfonctionnements et les erreurs commises lors de la construction de villes nouvelles n’ont pas amené les autorités à reconsidérer leurs plans d’aménagement. Tarik Harroud, enseignant-chercheur à l’Institut National d’Aménagement et d’Urbanisme de Rabat (INAU), trouve inquiétant que les autorités marocaines n’aient pas cherché à revoir leurs stratégies d’aménagement du territoire :

« La réalisation de villes nouvelles ne cesse d’augmenter au sein du pays, alors même qu’on s’aperçoit que les villes nouvelles créées rencontrent un certain nombre de difficultés, dues notamment à l’absence d’infrastructures. […] Pourtant, le projet de départ était de relier par un réseau de transport ces villes nouvelles aux grands centres urbains afin que les habitants de ces villes puissent profiter des services offerts. [...] On a un important défi qui relève du foncier et on est ici dans un urbanisme que je qualifie et que nombre de mes confrères qualifient d’urgence ; l’idée est de reloger rapidement la population des bidonvilles et mettre fin à l’habitat insalubre en villes » 2.

Le Royaume du Maroc a cherché avant tout à satisfaire des besoins, dont l’horizon est le court terme. On pourrait parler alors d’un urbanisme de rattrapage, cherchant à répondre à des défis sociaux. À cela s’ajoute un urbanisme dit « sécuritaire » qui viendrait instaurer un certain ordre au sein des territoires, afin d’éviter toute émeute sociale (problèmes d’intégration des personnes vivant dans les bidonvilles). Pour relever ce défi politique consistant à mettre de l’ordre en ville, le Ministère de l’Intérieur travaille conjointement avec le Ministère de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire : ils utilisent l’urbanisme comme un outil de régulation des tensions, permettant de maintenir ou de rétablir une stabilité politique et sociale à l’échelle régionale et nationale. À noter qu’aucun plan d’aménagement n’est réalisé par le Ministère de l’Urbanisme et de l’Aménagement du Territoire, sans l’aval du Ministère de l’Intérieur.

Rabat, l’apartheid urbain ou la ville sélective

Rabat, deuxième agglomération du Maroc après Casablanca, compte une population dépassant les 1,8 million d’habitants et concentre près de 10 % de la population urbaine du pays. Cette forte dynamique d’urbanisation entraîne une congestion importante de la ville et fait de son marché immobilier et foncier le marché le plus cher du pays. Afin de répondre à cette flambée des prix et à cette demande toujours croissante de logements par des populations aux moyens financiers limités, Rabat s’étend de plus en plus en incluant de nouvelles communes rurales voisines. Néanmoins, l’expansion de la ville est circonscrite par des contraintes naturelles qui reconfigurent l’organisation urbaine de l’agglomération. Ainsi, l’océan à l’Ouest, le Bouregreg au Nord, les collines et la ceinture verte au Sud limitent les possibilités d’expansion.

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Cloisonnement de la ville de Rabat
D’après une illustration de Tarik Harroud

Jonglant entre précarité et modernité, tiraillée par des disparités sociales et territoriales considérables au sein de la ville même et avec les villes avoisinantes, la capitale montre deux visages. La métropole rencontre un enjeu de consolidation du pouvoir, où les autorités marocaines cherchent à filtrer la ville, afin que seuls les ménages aisés puissent s’y installer et en éloignant les personnes aux revenus modestes vers les villes avoisinantes. L’urbanisme mis en place à Rabat, comme dans le reste du Maroc, a malheureusement souvent été un urbanisme de contrôle. La monarchie chérifienne demeurant au cœur de l’exercice du pouvoir politique permet au Roi de conserver la mainmise sur l’aménagement urbain et plus spécifiquement sur sa ville de résidence principale : Rabat.

La Ceinture verte, symbole d’une ségrégation spatiale et sociale

La ceinture verte de la ville attire alors d’autant plus l’attention que celle-ci est une forêt protégée, stoppant l’expansion de Rabat dans la direction du sud-ouest, pourtant seule possibilité de développement. La volonté d’améliorer la qualité de vie des Rabaty est en effet un objectif louable, cependant cette forêt semble avoir été conçue dans la poursuite d’un objectif tout autre. Cette forêt de pins et d’eucalyptus qui recouvre une superficie de 1500 ha a été plantée à la fin des années 70 afin d’éviter la formation d’un continuum urbain entre Rabat et Témara, une ville côtière située à 6 km de la capitale. De cette manière, les pouvoirs politiques contrôlent l’expansion de Rabat et encouragent la montée des prix du mètre carré afin de faire de Rabat un club de privilégiés – symbole de la puissance marocaine. M. Harroud définit la ceinture verte comme un dispositif mis en place contre l’étalement urbain ou comme un outil de « filtration sociale ». Selon lui, les autorités marocaines ne souhaitent pas non plus de densification verticale de la ville. Cette instruction royale vise à contribuer à la flambée du marché immobilier à Rabat en réduisant l’offre de logements. Elles souhaitent à travers cette ceinture verte, créer une rupture entre les riches et les pauvres. Ainsi, les populations pauvres sont reléguées à l’extérieur de la ville, dans les villes nouvelles telles que la ville de Tamesna, située à 30 km de la capitale.

Tamesna, la ville des contradictions

Tamesna, ville nouvelle lancée en 2006, prévoyait d’accueillir plus de 200 000 habitants. Elle est pourtant dans une situation quelque peu « aberrante », selon Max Rousseau, enseignant chercheur à l’INAU 3. La construction de cette ville marque le moment où le Maroc s’est ouvert au néolibéralisme. L’objectif premier était de vider les bidonvilles de Rabat vers une ville nouvelle, mais également de s’ouvrir aux investisseurs étrangers. Ces deux choses vont de pair : le Roi Mohammed VI, jeune et modernisateur, refuse de cautionner davantage les bidonvilles et quel meilleur moyen de déplacer ces populations que d’ouvrir à l’investissement des terrains agricoles d’état pour en faire une ville ? Tamesna est le parfait exemple d’une opération vitrine pour attirer les investisseurs : le Maroc moderne en a fini de son image sous-développée et s’ouvre aux investisseurs étrangers.

Le projet avait pourtant suscité des réserves notamment de la part du Ministère de l’Intérieur qui voyait d’un mauvais œil l’installation et la concentration de populations pauvres au sein de la ville nouvelle. La difficulté de contrôler cet espace urbain, créé ex nihilo et éloigné de tout, risquait de créer des troubles sociaux. Cependant, pour la première fois, le Ministère de l’Intérieur a perdu la partie face au Roi. La volonté d’accomplir cette opération a anéanti les réticences du Ministère de l’Intérieur et en même temps les terrains fertiles de Tamesna pour y faire pousser des buildings. Et pour faire taire les voix discordantes, quoi de mieux que la promesse juteuse d’investissements massifs et profitables ?

La société marocaine est en pleine mutation et les agriculteurs, piliers du régime de Hassan II, père de Mohammed VI, semblent mal aimés par le nouveau roi, qui leur préfère aujourd’hui une population urbaine pourtant souvent frondeuse et contestataire. Mettre des terrains agricoles à l’investissement pour la ville nouvelle, qui étaient des propriétés de l’État, est un message fort. Le monde rural n’est plus la priorité du pouvoir royal ; la ville, symbole de création de richesses, sera le mur porteur du Maroc capitaliste de demain. Capitalisme, qui finalement est le maître mot de Tamesna.

La vente des terrains agricoles a eu lieu ; les promoteurs ont investi dans des parcelles et se sont mis à vendre les appartements sur plan. Mais dès l’arrivée de la crise des subprimes, nombreux investisseurs touchés se sont retirés, laissant leurs acheteurs sur la paille. Ainsi, lorsque l’on visite Tamesna, que l’on aurait pu penser attractive et dynamique, la ville donne plutôt le sentiment d’une maquette, mais grandeur nature.


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Ville de Tamesna
Photo : Amel Benredjem

On a l’impression que les acteurs publics et privés en sont à l’ébauche du projet. Il n’en faut pas plus pour comprendre l’aversion de la population à s’installer à Tamesna, ville nouvelle, mais ville vide. Ainsi, on assiste aujourd’hui à un cercle vicieux : les autorités publiques n’ouvrent pas d’infrastructures par manque d’affluence et les Marocains refusent de s’y installer par manque d’infrastructures.

Bien des projets ont été envisagés pour relancer cette ville nouvelle avortée : déplacer les universités, les usines... Cependant, ces projets semblent ne pas pouvoir aboutir et le seul projet de relance crédible aujourd’hui est le déménagement du marché de gros de Rabat vers Tamesna. Ainsi, des produits agricoles seraient échangés prochainement à Tamesna. Néanmoins, ce projet rencontre lui aussi des réticences de la part de la ville de Rabat qui voit d’un mauvais œil le déplacement de ce marché pourvoyeur de revenus grâce à la taxation des produits échangés.

La réponse à l’urbanisation, un enjeu structurel

Le Maroc doit faire face à une montée de l’urbanisation au sein de ses grandes villes, déjà congestionnées, ce qui entraîne la multiplication de bidonvilles dans la périphérie avec des tailles importantes. Le Maroc décide donc de réagir rapidement et efficacement à une demande de logements sociaux importante en lançant la construction de nombreuses villes nouvelles au sein du pays. Cependant, l’absence d’un véritable cadre juridique et institutionnel n’a pas permis de faire face aux défis que leurs réalisations pouvaient rencontrer. La construction de villes nouvelles pose de multiples défis. Or les autorités marocaines se sont concentrées sur la question du logement et n’ont pas ou très peu pris en considération, par exemple, les enjeux liés à l’emploi et au transport. Ainsi, le relogement d’une population par la construction de villes nouvelles doit dépasser la politique de l’opération vitrine pour identifier les nombreux défis à relever.


1 - Ministère de l’Habitat et de la Politique de la Ville Royaume du Maroc, La Politique de la Ville [en ligne]. MHPV,
2016 [consulté le 16 mai 2017]. URL : http://www.mhpv.gov.ma/?page_id=871

2 - Exposé de Tarik Harroud, enseignant chercheur à l’Institut National d’Aménagement et d’Urbanisme de Rabat
(INAU) lors de la visite de Tamesna le 13 février 2017

3 - Entretien avec Max Rousseau, Enseignant chercheur à l’INAU le 16/02/2017 à Rabat


. Ce travail a été effectué à la suite d’un voyage d’étude dans le cadre du master AlterEurope de l’Université de Lyon. La rédaction de l’article a été accompagnée par Pascal Bonnard, maître de conférences en science politique, à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne.

 

Bibliographie

- Jean-Marie Ballout, « Territorialisation par « ville nouvelle » au Maghreb », Les Cahiers d’EMAM [En ligne], 29 | 2017, mis en ligne le 13 décembre 2016, [consulté le 18 mai 2017]. URL : http://emam.revues.org/1347 ; DOI : 10.4000/emam.1347

- Tarik Harroud, « Handicaps et contradictions du Programme de villes nouvelles au Maroc », Les Cahiers d’EMAM [En ligne], 29 | 2017, mis en ligne le 02 mars 2017, [consulté le 21 mai 2017]. URL : http://emam.revues.org/1333 ; DOI : 10.4000/emam.1333

- Françoise Navez-Bouchanine, « Évolution de la politique urbaine et résorption des bidonvilles au Maroc : Succès et avatars de la « maîtrise d’ouvrage sociale » ». Revue internationale des sciences sociales 2007/3 (n° 193-194), p. 403-426. [consulté le 30 mai 2017]. DOI 10.3917/riss.193.0403

- Elodie Valette, Pascale Philifert, « L’agriculture urbaine : un impensé des politiques publiques marocaines ? ». Géocarrefour, 89. 2014. [consulté le 18 mai 2017] DOI : 10.4000/geocarrefour.9411

- « Rabat », Marges & Villes Entre exclusion et intégration, Cas Méditerranéens, Carnet de recherche du projet Marges et Villes proposé par Hypothèse. [consulté le 21 mai 2017], URL : http://marges.hypotheses.org/valorisation/profils-de-villes/rabat

- Direction des Etudes et des Prévisions Financières du Royaume du Maroc, Tableau de bord des indicateurs macro-économiques, Mai 2015, p.8
URL : https://www.finances.gov.ma/Docs/2015/DEPF/Tableau_bord_macro-economique_05_2015.pdf

- Banque Mondiale, Fertility rate, total (births per woman), 1960 – 2015, [consulté le 21 mai 2017]. URL : http://donnees.banquemondiale.org/indicateur/SP.DYN.TFRT.IN?locations=MA

- Ministère de l’Habitat et de la Politique de la Ville Royaume du Maroc, La Politique de la Ville [en ligne]. MHPV, 2016 [consulté le 16 mai 2017]. URL : http://www.mhpv.gov.ma/?page_id=871

Article de journal :

- Soumaya Bencherki, « Les villes nouvelles, une expérience ratée ? Les cas de Tamesna et Tamansourt », L’Économiste, 23/05/2011, [consulté le 21 mai 2017], URL : http://www.leconomiste.com/article/883536-les-villes-nouvelles-une-experience-ratee

- Pauline Chambost, « Tamesna, « un idéal devenu calvaire » », Telquel, 21/04/2015, [consulté le 25 mai 2017], URL : http://telquel.ma/2015/04/21/tamesna-ville-nouvelle-cumularde-les-maux_1443365

- Fadoua Ghannam, « Flambée des prix de l’immobilier à Rabat », Yabiladi [en ligne], [consulté le 21 mai 2017]. URL : https://www.yabiladi.com/article-economie-853.html

- Ariane Salem, “La spéculation foncière ne suffit pas à redresser le marché immobilier”, Média24, 24/08/2015, [consulté le 21 mai 2017],
URL : http://www.medias24.com/ECONOMIE/ECONOMIE/157394-La-speculation-fonciere-ne-suffit-pas-a-redresser-le-marche-immobilier-au-2nd-trimestre-2015.html

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