La fuite des cerveaux inquiète

La fuite des cerveaux inquiète

19 février 2020 - par Le Monde Afrique 

Un visa et Zakaria, 28 ans, a dit au revoir au Maroc. En juillet 2018, cet ingénieur informatique, qui travaillait à Capgemini à Casablanca, est parti pour Paris et une banque française. « Salarié au Maroc, je payais 40 % d’impôt pour toucher 7 000 dirhams net mensuels [665 euros]. En France, je suis payé 44 000 euros par an, mon pouvoir d’achat a nettement augmenté pour assurer le même travail », détaille-t-il.

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