« Ne m’appelle pas Capitaine » : la nécessité des temps à venir

« Ne m’appelle pas Capitaine » : la nécessité des temps à venir

2 octobre 2018 - par Le Devoir

Un être, c’est un univers en soi. Un passé, des amours, des luttes, un milieu. Le dernier roman de Lyonel Trouillot, Ne m’appelle pas Capitaine, convoque deux univers. Celui d’Aude, une jeune « gosse de riche » qui s’invite à la table du Capitaine, dans son quartier de Morne Dédé à Port-au-Prince, un lieu enclavé dans la pauvreté « d’où l’on s’en va » et « où personne ne revient ».

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