« Lendemain de veille » pour les Britanniques du Québec

« Lendemain de veille » pour les Britanniques du Québec

26 juin 2016 - par Le Devoir

« Certains ressentent une grande douleur. D’autres, du déni. Parfois, ça s’approche de la dépression. » « Je suis surtout fâché, choqué et triste », lâche Simon Maxwell-Stewart, attablé pour l’entrevue au bar anglais Bishop Bagg. Bière à la main, l’homme de 27 ans a demandé à sa mère de voter à sa place, par procuration. Il précise être résolument pour le Remain.

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